Crucifix mural richement orné – 15 cm – 072BIS

186,19 

Croix murale pommetée présentant le Christ crucifié en son centre et ornée d’un riche décors d’émaux. Ce grand crucifix mural en bronze avec des émaux dans les cabochons est extrêmement décoratif.

L’inspiration de cette belle réalisation est à rechercher dans l’art chrétien primitif, d’avant le premier millénaire, tel qu’il a pu se développer en Gaule chrétienne ou dans l’Orient byzantin. Notez que le Christ est vêtu d’une robe de majesté : il s’agit d’avantage ici de la figure du Christ en gloire que du Messie souffrant.

Produit phare de notre atelier, ce magnifique crucifix émaillé constituera un magnifique cadeau, à offrir dans une grande occasion, lors d’une communion, d’un baptême ou à l’occasion d’un mariage.

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Grande croix pommetée, crucifix sur croix murale en bronze avec des émaux colorés en cabochons. Les pommons sont émaillés en émaux verts presque translucides. Tandis que l’intérieur de la croix et décoré d’une enfilade de cabochons en émaux de couleur. Rouge, bleu, vert, bleu se succèdent en une farandole sublime d »émaux.

Cette réalisation splendide est l’un des produits phares de notre atelier.

L’inspiration de cette belle réalisation est à rechercher dans l’art chrétien primitif, d’avant le premier millénaire, tel qu’il a pu se développer en Gaule chrétienne ou dans l’Orient byzantin. On trouve ce type de croix pommetée (avec des petites pommes à chaque extrémité) à ces époques anciennes.

Vous trouverez la même croix mais sans la représentation du Christ crucifié, modèle typiquement paléo-chrétien, sous la référence 072.

Notez que le Christ est vêtu d’une robe de majesté : il s’agit d’avantage ici de la figure du Christ en gloire que du Messie souffrant.

Dans les temps primitifs, on voit la croix, mais sans le divin crucifié. Vers le VIe siècle, on parle d’un crucifix exécuté à Narbonne ; mais c’est un fait étrange et qui est signalé pour sa nouveauté. Au Xe siècle, quelques crucifix apparaissent çà et là ; mais le crucifié s’y montre avec une physionomie douce et bienveillante ; il est d’ailleurs vêtu d’une longue robe à manches, laquelle ne laisse voir le nu qu’aux extrémités des bras et des jambes (comme le crucifix de Saint-Sernin de Toulouse ou encore celui d’Amiens). Aux XIeet XIIe siècles, la robe s’écourte, les manches disparaissent, et déjà la poitrine est découverte quelquefois, parce que la robe n’est plus qu’une espèce de tunique. Au XIIIe siècle, la tunique est aussi courte que possible ; au XIVe, ce n’est plus qu’un morceau d’étoffe ou même de toile qu’on roule autour des reins, et c’est ainsi que jusqu’à nos jours Jésus en croix a constamment été représenté.

Didron, Iconographie chrétienne, histoire de Dieu, p. 241. Paris, 1843.

Informations addtionnelle

Dimensions 15 cm