Henri de La Rochejaquelein : médaille historique en bronze sculptée.
Revers de la médaille historique en bronze sculpté de Jacques Cathelineau, dit le Saint d’Anjou, premier Généralissime de l’Armée catholique et royale, mort au combat le 14 juillet 1793

Henri de La Rochejaquelein – Médaille historique en bronze sculpté

49,80 

Médaille historique en bronze sculpté de Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein, dit Monsieur Henri ou l’Achille de la Vendée, Généralissime à l’âge de 21 ans de l’Armée catholique et royale, mort au combat le 28 janvier 1794.

Diamètre 50 mm.

Livrée dans un écrin.

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Cette médaille historique en bronze véritable sculpté à l’effigie d’Henri de La Rochejaquelein, généralissime des Armées vendéennes pendant la Révolution française, a été créée par le sculpteur Dominique Piéchaud.

Né le 30 août 1772 en Poitou au château de la Durbelière à Saint-Aubin-de-Baubigné (actuelles Deux-Sèvres), Henri du Vergier, comte de La Rochejaquelein fit ses études à l’Ecole militaire de Sorèze. Au début de la révolution, il ne suivit pas son père le Marquis de La Rochejaquelein en émigration en Allemagne, mais prit place en 1791 dans la Garde constitutionnelle du Roi qu’il défendit lors de l’assaut du Palais des Tuileries par les révolutionnaires le 10 août 1792. Retourné dans le Poitou, des milliers de paysans insurgés contre la république le proclament l’un de leurs chefs en mars 1793 alors qu’il n’a que 20 ans. Il leur adresse alors cette harangue demeurée célèbre :

« Si mon père était parmi nous, il vous inspirerait plus de confiance, car à peine me connaissez-vous. J’ai d’ailleurs contre moi et ma grande jeunesse et mon inexpérience ; mais je brûle déjà de me rendre digne de vous commander. Allons chercher l’ennemi : si j’avance, suivez-moi, si je recule, tuez-moi, si je meurs, vengez-moi. »

En moins d’un an, Henri de La Rochejaquelein prend part à 28 batailles. Après la seconde bataille de Cholet (le 17 octobre 1793) au cours de laquelle meurt Charles de Bonchamps, il est nommé à l’unanimité Généralissime de l’Armée catholique et royale. Au cours de la virée de Galerne, il prend en particulier les villes de Baugé et du Mans mais son armée est dispersée par les troupes républicaines, plus nombreuses. Tandis que les républicains incendiaient le bourg de Nuaillé près de Cholet, ses troupes parviennent à les maîtriser mais un grenadier qu’il veut interroger le tue à bout portant d’une balle en plein front. C’était un 28 janvier 1793, Henri de La Rochejaquelein n’avait alors que 21 ans. Son cadavre est enterré en secret et son visage mutilé de coups de sabres par son compagnon Nicolas Stofflet, afin qu’il ne puisse être identifié aisément, car le général républicain Turreau s’était donné mission de le déterrer.

« Quel est donc cet étrange jeune homme dont il faut déterrer le cadavre pour tranquilliser une république qui comptait dans les camps un million de soldats victorieux ? Quel est donc ce héros de vingt et un ans qui causait aux ennemis des rois la même frayeur qu’inspirait aux Romains le vieil Annibal exilé, désarmé et trahi ? » (Chateaubriand).

La devise de la Vendée  VTRIQUE FIDELIS (fidèle à l’un et à l’autre) – DIEU ET LE ROI – est gravée au revers de la médaille. Cette devise est exprimée visuellement par le symbole vendéen des deux cœurs couronnés (l’un pour Dieu, l’autre pour le Roi) que la devise entoure. DIEU ET LE ROI est également la devise de la famille de Cathelineau.

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Informations addtionnelle

Dimensions 50 cm